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ECOLOGIE

Moins de 10 ans...

Il reste moins d'une décennie pour éviter un dérèglement catastrophique du climat terrestre, affirme une vaste étude à paraître mardi. Rédigée par un large panel de scientifiques, d'anciens hommes politiques et d'économistes, ce rapport, baptisé 'Meeting the Climate Change' fixe à dix ans, «voire peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température désastreuse pour la planète. 

Selon cette étude, la Terre atteindra ce stade lorsque la température moyenne y aura augmenté de 2 degrés par rapport à la période précédent la révolution industrielle du 18e siècle. Or, depuis cette époque, la planète a déjà gagné 0,8 degré en moyenne. «Le monde ne dispose donc plus que d'un petit degré de marge avant que le point de non retour soit atteint », avertissent les auteurs de l'étude.

Pour eux, la Terre aura atteint ce point de non-retour lorsque son atmosphère contiendra 400 parties de CO2 par millions (ppm). Aujourd'hui, elle en contient déjà 379 ppm, un niveau augmentant de 2 ppm chaque année, souligne l'étude. Un réchauffement de la Terre de plus de 2 degrés entraînera des perturbations graves dans la production agricole, des sécheresses majeures, une augmentation des épidémies, la mort des forêts, la disparition de plusieurs espèces animales et végétales, ainsi qu'une élévation du niveau des mers.

Le rapport recommande urgemment aux pays de cette organisation de produire, d'ici 2025, un quart de leur électricité avec des sources renouvelables et de doubler d'ici 2010 les budgets de recherche consacrés aux énergies non fossiles.

                          
IL FAUT QUE
TOUT LES "CONSCIENS"
DE LA PLANETE S'ALLIENT.
Si on le fait pas qui le fera ?

Rédigé le 11/01/2006 à 13:55 dans NATURE / ECOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)

Dans mon ile

DANS MON ILE      

C'est une expédition de monter dans la foret tropicale pour en ramener les troncs des fougères aborescentes avec lesquels je fait mes sculptures.

Je part tôt le matin pour arriver au pieds des chutes du carbet, chez un frères rasta avec qui je partage le repas Ital et la fumée. Puis je repars a pied de chemin en sentier jusqu'a une crossonniere naturelle dans un bras de rivière deviée. La je suis presque arrivé. je me desaltere et m'arrose le visage en croquant des branches de cresson au gout piquant et ravigorant. Je suis à la porte du Zion, le temple de la nature inconquise, pays de la fougère.

                  

Un arbre préhistorique qui a participer à la fabrication de l'oxygène terrestre. Un arbre différent des arbres qui l'entourent. Il pousse en colonies, jamais seul, c'est pas un arbre c'est une plante géante qui a, feuilles après feuilles construit un tronc creux plein d'une chair tendre et blanche dont les fourmis raffolent.Le seul arbre dont la croissance passe par une phase de métamophose.

Ce tronc aux dessins reguliers, cicatrices de chaque feuille disparue est recouvert de fines racines aériennes agglomérées qui forment avec l'age une énorme masse aux formes troublantes, qu'elle cache sous une pluie de lianes et de plantes grimpantes parsemées d'orchidées sauvages. Je les aime comme une femme généreuse, mes fougères et rien ne peut  décrire, leur parasol de palmes ajourées avec une crosse d'archevêque dans le coeur .

             

Donc, arrivé la, je longe un filet d'eau bruissant jusqu'a une petite rivière qu'il faut traverser sur deux troncs posés sur des rochers, puis gravir en écartant des feuiles geantes un petit morne, qui débouche sur une clairiere ou mon ami rasta a construit son refuge de meditation.

Quatre poteaux de bois brut, couvert de branches de coco et de feuilles parapluies, un hamac en filet de pêche , troi roches noircies par le feu et un champ de maderes. Je defais mon sac, allume un feu entre les trois roches, vais arracher trois madères que je mets à rotir au bord du foyer. Dans une demi callebasse décrochée d'un des poteaux je me prepare un "spliff " d'herbe fraiche roullé dans une feuille de banane séchée. J'enfile un pull, la nuit ne vas pas tarder à tomber et l'air s'est soudainement rafraischit. Apres une inspection des alentours, je m'allonge dans le hamac avec mon spliff en attendant que cuisent les madères.

 

Demain la  journée sera chargée, j'ai deja reperé quelques troncs de fougères mortes, car je ne prends jamais les vivantes. La cacophonie symphonique des grenouilles et autres bêtes invisibles a déja commencée pour fêter la tombée de la nuit. L'homme est né au paradis, et je n'est jamais bien compris pourquoi il en est sorti... ma méditation est mystique et naturelle, cette spendeur appaisante de la lumière lunaire se levant derriere les montagnes...les madères à la chair si blanche sont une extase de plus, je m'endors porté par des rêves commencés avant le sommeil.

Je me suis réveillé très tôt bien avant le soleil. Je me fait un thé de basilic et paroqua sur le foyer toujours vivant qu'il suffit de venter et a l'attaque. La première fougère est énorme, mes bras ne font pas le tour de sa base. Avec mon sabre je la degarnie de toute la vegetation qui se nourrie de sa chair compacte gorgée d'eau, puis je creuse tout autour pour la séparée de la terre. Elle m'apparait dans sous sa forme initiale comme deux femmes enlassées qui se tordent.

Je la secoue par le haut pour en déchouquer la racine profonde accrochée à la terre, elle resiste, elle se penche et revient puis crac elle cède et se couche mettant à nu son socle terreux. Je fini de la nettoyer de la terre et des restes de plantes agrippées à elle. Je la fais rouler jusqu'a une grosse roche ou la soulevant avec mal je la pose fesses en l'air. Elle semble à un général au chapeau biscornu. Je la comtemple et la frotte de mes mains pour finir de nettoyer ces formes arrondies. En voila une!!! Je repars continuer ma récolte pendant qu'elle sèche au soleil qui déja grimpe à la verticale. Et de deux, puis trois, le soleil est au zenith.

Pause... Un reste de madere et un spliff, me voila regonflé à bloc. Trois belles prises, encore deux et le compte est bon.Vers trois heures ma récolte est finie.Il faut les amener jusq'au bord du chemin ou je viendrai les chercher demain avec le 4x4 d'un autre ami rasta.La le travail est plus dur. Il faut la hisser sur mon épaule ou j'ai déposer mon pull pour amortir le poid et aussitôt chargée, allez en avant! Le plus dangereux c'est la descente du morne , il ne faut pas glisser, mais une harmonie se crée en moi, une force vient m'habiter, je traverse sur les troncs sans douter, je remonte  jusqu'au bout du chemin sans même regarder le cresson, il faut arriver en haut, s'arreter avant serait renoncer, mes mollets me font mal, puis bloff!!!dans un dernier effort je la jette à terre. J'y suis arrivé,ça y est la plus lourde est montée. Redescendre est une satisfaction de tous les instants, je ceuille quelques framboises sauvages, me fais un lavage de figure et croque une poignée de cresson au passage. Je savais que jah me donnerai la force.

Et sans réflechir, il faut enchainer la suivante, et de deux. c'est la derniere la plus dure, j'ai pris le temps de refaire mon sac, d'eteindre le feu , de finir le thé et mon reste de spliff, avant de remonter. La je m'arrete pour prendre du cresson à emporter et à peine arrivé en haut je m'assois épuisé mais le coeur joyeux sur mes belles que je vais pouvoir sculptées. La descente jusqu'a chez mon ami rasta se fait en roue libre et en fredonnant."Zion train...zion train.."

      


C'est grace aux fougères dont je fais des pots pour orchidés que j'ai pu monter

la boutique du Gosier dont j'ai fait une coopérative d'Artistes et Artisans d'art.

LA COOPERATIVE 

DU GOSIER GUADELOUPE

UN GROUPE D'ARTISTES

réunis pour une expo permanente

Le principe "OPENSPACE"

Chacun apporte une petite contribution par ses travaux mais l'ensemble est énorme et favorable à tous.

Le but est de démontrer la valeur des individus

qui composent le groupe.

"NewEtnik"

Le terme est inventé pour désigner la multiplicité culturelle des individus qui revendiquent le droit à la différence dans la tolérance et le respect.

"Mieux vaut deux yeux qu'un"*

*PROVERBE "NewEtnik" pour signifier que la double culture est une richesse et une ouverture d'esprit.

http://spaces.msn.com/members/newetnik

Rédigé le 30/01/2006 à 22:04 dans NATURE / ECOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

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